ALAIN JACQUET (1939-2008)

Lot 66
25 000 - 30 000 €
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Résultat : 80 600 €

ALAIN JACQUET (1939-2008)


LE DÉJEUNER SUR L’HERBE, 1964
Sérigraphie cellulosique sur toile, diptyque, signée,
titrée et datée au dos .
175 × 196 cm
Expositions :
• Museum of Contemporary Art, Chicago, 1968, un
autre exemplaire exposé.
• Alain Jacquet, Muzeum Sztuki, Lodzi, Pologne,
1969, un autre exemplaire exposé et reproduit
dans le catalogue de l’exposition page 5.
• Pop Art, Nouveau Réalisme, Casino Communal,
Knokke le Zoute, 1970 un autre exemplaire exposé.
• Donut Flight 6078, Musée d’Art Moderne, Paris,
1978, un autre exemplaire exposé.
• Les Uns par les autres, 8ème festival de Lille,
Musée des Beaux Arts, Lille, 1979, un autre
exemplaire exposé.
• Alain Jacquet, Galerie Jousse-Seguin, Paris, 1991,
un autre exemplaire exposé.
• The Pop image, Marlborough Gallery, New-York,
1993, un autre exemplaire exposé.
• Passions Privées, Musée d’Art Moderne, Paris, 1995,
un autre exemplaire reproduit dans le catalogue de
l’exposition page 458.
• De Klein à Warhol, Centre Pompidou, Paris, 1998,
un autre exemplaire exposé et reproduit dans le
catalogue de l’exposition page 84.
• Figuration Narrative, University Museum and Art
Gallery, Hong Kong, 1998, un autre exemplaire
reproduit dans le catalogue de l’exposition page 59.
• Alain Jacquet oeuvres de 1951 à 1998, Musée
de Picardie, Amiens, 1998, un autre exemplaire
reproduit dans le catalogue de l’exposition page 35.
• La Figuration Narrative des années 60-70, Hospice
Comtesse, Lille, 2007, un autre exemplaire
reproduit dans le catalogue de l’exposition.
• Les années Pop, Centre Pompidou, Paris, 2001, un
autre exemplaire présenté.
• Europop, Dumont, Zurich, 2008, un autre
exemplaire présenté.
Bibliographie :
• Alain Jacquet, Helen’s Boomerang, éditions
Givaudan, Paris, 1978, un autre exemplaire
reproduit page 44.
• 25 d’Art en France – 1960-1985, éditions Larousse,
Paris, 1986, un autre exemplaire reproduit page 118.
• Alain Jacquet – Le déjeuner sur l’herbe, 25ème
anniversaire, Pierre Restany, Turin, 1989.
• Alain Jacquet, Duncan Smith, éditions Art Press, Paris,
1990, un autre exemplaire reproduit pages 5 et 32.
• L’art contemporain en France, Catherine Millet,
éditions Flammarion, Paris, 1994, un autre
exemplaire reproduit page 104.
• Votre collection - L’Art contemporain en France,
éditions Cercle d’Art, Paris, 2001, un autre
exemplaire reproduit page 44.
• Alain Jacquet – camouflages 1961-1964, Guy
Scarpetta, éditions Cercle d’Art, Paris, 2002, un
autre exemplaire reproduit pages 98 et 99.
• Collection Art Contemporain, La collection du
Centre Pompidou, Paris, 2007, un autre exemplaire
reproduit page 232
• Collection 2, Musée d’Art Moderne de la ville
de Paris, éditions Paris Musée, 2008, un autre
exemplaire reproduit page 311.
• La résistance des images, Patinoire Royale,
Bruxelles, 2015, un autre exemplaire reproduit dans
le catalogue de l’exposition page 13.
• Alain Jacquet des images d’Epinal aux camouflages,
Galerie Georges Philippe Vallois, Paris, 2015, un
autre exemplaire reproduit page 83.
« Je me suis rendu compte que j’avais mis dans ce tableau,
un peintre (Mario Schifano, au milieu au premier
plan), un marchand de tableaux (Jeanine Restany, au
premier plan), un critique (Pierre Restany, à droite, au
premier plan) et un spectateur (le personnage féminin,
au dernier plan, au bord de la piscine). J’ai voulu des
vrais acteurs. Je faisais de la mise en scène sur un plan
fixe, du cinéma avec une image figée... Il s’agissait ensuite
de traiter cette image par un éclatement du point
qui la rendait picturale. » Alain Jacquet
« …Un artiste qui s’en remet entièrement à l’industrie
optique pour obtenir ses « effets » artistiques : l’image
photographique est décomposée en laboratoire, et
la trame sépare les trois couleurs primaires en petits
points selon le procédé employé pour imprimer
n’importe quelle photographie en couleur…Jacquet
n’a cessé de mettre en évidence notre impossibilité
à voir les choses comme elles sont sans les charger
de signification étrangères (souvenirs culturels, ressemblances,
qualités esthétiques…) qu’elles n’ont pas.
Avec les procédés photomécaniques employés par lui
pour la première fois en 1964 avec le Déjeuner sur
l’herbe, il a trouvé le moyen le plus logique et le plus
percutant de montrer ces déformations inévitables… »
Grégoire Muller, Paris, 1970
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